La session du printemps a été très houleuse au Parlement. C’est comme si, chaque semaine, au moins un des partis de l’opposition menaçait à nouveau de faire tomber le gouvernement.
Malgré ce tumulte, je suis très fier de ce que notre gouvernement a pu accomplir sous la direction du premier ministre Stephen Harper.
Loi sur la lutte contre les crimes violents
Le 1er mai, trois dispositions de la nouvelle Loi sur la lutte contre les crimes violents du programme conservateur sont entrées en vigueur :
- L’âge requis pour consentir à des relations sexuelles est officiellement passé de 14 à 16 ans.
- Les personnes accusées de crimes commis à l’aide d’une arme à feu auront beaucoup plus de difficulté à se faire libérer sous caution.
Pour les parents qui craignent les prédateurs sexuels et pour les familles qui s’inquiètent de l’augmentation du nombre de crimes commis par des gangs et à l’aide d’armes à feu, cette bonne nouvelle n’a que trop tardé.
Les partis d'opposition ont essayé de faire obstruction aux nouvelles protections juridiques offertes aux enfants et aux familles. Ils ont passé des mois à s’opposer à Loi sur la lutte contre les crimes violents et n’ont fait marche arrière que lorsqu’ils se sont rendus compte que le gouvernement conservateur était prêt à tenir des élections pour défendre ses convictions.
Aujourd’hui, grâce au leadership véritable du premier ministre Stephen Harper et du gouvernement conservateur, les Canadiens peuvent vivre dans des rues et des quartiers plus sûrs.
Réduction de l’arriéré du Canada en matière d’immigration
Le Canada a besoin d’un système d’immigration plus souple et d’une réduction des temps d’attente afin de réunir plus rapidement les familles et de faciliter l’entrée au pays de travailleurs qualifiés. C’est pourquoi, le 14 mars, le gouvernement a proposé des modifications à la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés, modifications qui permettront de réduire l’arriéré actuel de 900 000 demandes.
Selon les nouvelles dispositions, les demandes présentées avant le 27 février 2008 continueront d’être traitées dans le cadre du système actuel. Toutefois, Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) aura plus de latitude pour traiter les nouvelles demandes, en particulier celles de travailleurs qualifiés. Quiconque le désire pourra présenter une demande, mais CIC ne sera plus tenu de traiter toutes les nouvelles demandes présentées par des travailleurs qualifiés.
En vertu des modifications proposées, le ministre aura le pouvoir de donner aux agents d’immigration des instructions sur le traitement des demandes, notamment en fonction des emplois à pourvoir au Canada, afin que les gens possédant les compétences et l’expérience nécessaires puissent arriver au pays plus rapidement.
Toutefois, comme c’est le cas à l’heure actuelle, les décisions au sujet de chaque demande seront rendues par les agents d’immigration de CIC. Le ministre ne pourra annuler ces décisions.
Les instructions du ministre seront rendues publiques et respecteront les engagements pris envers les provinces et les territoires. Elles seront publiées dans la Gazette du Canada, figureront dans le rapport annuel du ministère au Parlement et affichées sur le site Web de CIC.
Le premier ministre Harper présente des excuses complètes relativement aux pensionnats indiens
Le 11 juin 2008, le premier ministre Stephen Harper a offert, au nom du gouvernement du Canada et de tous les Canadiens, des excuses officielles historiques aux anciens élèves des pensionnats indiens et il leur a demandé pardon pour les souffrances qu’ils ont endurées et pour les incidences néfastes des pensionnats sur la culture, le patrimoine et la langue autochtones.
« Le traitement des enfants dans les pensionnats indiens représente un triste chapitre de notre histoire, a déclaré le Premier ministre Harper. Aujourd’hui, nous savons que cette politique d’assimilation était mauvaise, qu’elle a causé énormément de torts et qu’elle n’a pas sa place dans notre pays. Le gouvernement du Canada s’excuse sincèrement et demande pardon aux peuples autochtones du pays pour avoir trahi leur confiance si profondément. »
Ces excuses renforcent les nombreuses autres initiatives gouvernementales visant à remédier aux conséquences tragiques des pensionnats indiens, notamment la mise en œuvre continue de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens, une convention historique, qui prévoit un paiement d’expérience commune, un processus d’évaluation indépendant, des activités de commémoration, des mesures favorisant la guérison et la création de la Commission de vérité et de réconciliation des pensionnats indiens.
« Le gouvernement admet que l’absence d’excuses a été un obstacle à la guérison et à la réconciliation, a indiqué le Premier ministre Harper. Les efforts déployés pendant de nombreuses années par les survivants, les collectivités et les organisations autochtones ont mené à la conclusion de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens et à la création de la Commission de vérité et de réconciliation. Ces mesures représentent le fondement d’une nouvelle relation entre les Autochtones et les autres Canadiens, une relation axée sur la connaissance de notre histoire commune, le respect mutuel et le désir d’aller de l’avant sachant que des familles saines, des collectivités solides et des cultures et traditions vivantes renforceront le Canada. »