Le gouvernement du Canada conclut une entente pour rouvrir le marché chinois au porc Canadien
décembre 01, 2009

BEIJING, CHINE – Le Premier ministre Stephen Harper a souligné aujourd’hui la décision de la Chine de rouvrir ses marchés lucratifs aux exportateurs de porc canadiens.  Le Premier ministre Harper, Gerry Ritz, le ministre de l’Agriculture, et Stockwell Day, le ministre du Commerce international et ministre responsable de la Porte de l’Asie-Pacifique, seront en Chine afin de rencontrer leurs homologues chinois dans le cadre d’une mission visant à créer et à améliorer les possibilités de marché pour les producteurs canadiens.
 
Plus tôt cette année, la Chine a interdit les importations de porc canadien en raison de préoccupations quant à la grippe H1N1.

« Étape par étape, ce gouvernement rouvre les marchés aux producteurs de porc canadiens, a dit le Premier ministre Harper.  Les producteurs canadiens veulent bien gagner leur vie sur ce marché, et nous collaborons étroitement avec nos homologues internationaux pour assurer que nos producteurs restent concurrentiels et rentables. »
 
Le développement d’aujourd’hui suit de nombreuses interventions de haut niveau de la part d’experts et de représentants gouvernementaux canadiens.  La Chine dit qu’elle va lever l’interdiction de 2009 liée à la grippe A/H1N1 sur le porc et les produits du porc canadiens provenant du Québec, du Manitoba et de l’Alberta.  Malheureusement, la Chine continue à interdire l’importation de porcs vivants.  Le Canada va chercher à supprimer toutes les restrictions commerciales imposées aux porcs vivants, et à assurer que les producteurs de porc canadiens ont accès aux marchés chinois le plus rapidement possible.  
 
« Les agriculteurs savent que ce gouvernement les traite toujours en priorité, et qu’il veille à ce que plus d’acheteurs convoitent leurs produits, dans le monde entier, a dit le ministre Ritz.  Nous sommes ravis que la Chine ait décidé de lever les restrictions sur le porc canadien.  Nous allons continuer à travailler avec les autorités chinoises pour que notre porc canadien, sécuritaire et de qualité supérieure, se retrouve sur les tables des Chinois le plus rapidement possible. »
 
« Ce développement est important pour nos relations commerciales avec la Chine, et indique que ce pays a fait un premier pas vers la reconnaissance des normes internationales relatives au traitement de la grippe H1N1, a dit le ministre Day.  Nous allons continuer à collaborer étroitement avec nos homologues chinois pour assurer que les échanges commerciaux se font librement entre nos deux pays. »
 
L’interdiction des importations de porc par des pays où il y a des cas de maladie humaine ou animale ne respecte pas les normes internationales.  L’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) ont déclaré qu’aucune restriction commerciale additionnelle ne devrait être imposée aux porcs ayant subi une inspection vétérinaire, que le virus de la grippe n’affecte pas la salubrité du porc correctement cuit, et que la grippe n’est pas une maladie transmise par les aliments.

La Chine est un marché important pour les exportateurs canadiens et les importateurs chinois de porc et de produits du porc, les exportations étant évaluées à 47 millions de dollars en 2008.

Gallerie de photos
Liens